Accueil Un peu d'histoire

 

La genèse de l’examen spécial d’entrée à l’université (ESEU) remonte à 1956. Un arrêté du 2 septembre 1969 a créé deux examens spéciaux d’entrée dans les universités destinés aux non-bacheliers soucieux de pouvoir suivre des études supérieures (les ESEU A et B correspondant respectivement aux domaines littéraire et scientifique).

 

Le 10 mars 1986, l’ESEU a été remplacé par l’examen D’accès à l’enseignement supérieur (EAES). Les conditions d’admission se sont assouplies, le nombre des épreuves est passé de trois à quatre et l’accès à l’enseignement supérieur s.est réduit à une université pour une inscription dans une formation de premier cycle déterminée.

 

L’ESEU a été rétabli le 1er octobre 1986 en approfondissant et en conservant certains points issus du texte précédent. L’arrêté a fixé à quatre ans (au lieu de trois) le délai maximum entre la première inscription et l’obtention de l’examen, a explicité la possibilité de contrôle continu et la mise en place d’unités de valeurs capitalisables. Enfin, il a pris en compte la vocation de l’ESEU en sanctionnant « des aptitudes du niveau du baccalauréat, équivalentes à celles requises pour le classement d’un titre au niveau IV de la nomenclature des niveaux de formation. »


Un certain nombre de difficultés ont perduré : comptabilisation de la durée d’activité professionnelle, inscription des ressortissants étrangers et des candidats handicapés, choix du centre d’examens, nature et validation des épreuves. Ces imprécisions ont trouvé une réponse dans la circulaire du 14 octobre 1993.

 

Si l’ESEU était exclusivement destiné à la poursuite d’études supérieures et interdisait à ses lauréats de passer des concours de niveau IV, la mise en service d’un nouveau dispositif, institué par le décret n° 94-684 du 3 août 1994, intitulé diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) permet de s’inscrire dans tous les établissements ouverts aux bacheliers ou de postuler aux concours de la fonction publique de niveau baccalauréat.

 
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